dimanche 28 décembre 2014

De l'obscénité

Le magazine économique américain Forbes vient de désigner son highest gros­sing actor, autrement dit, l'acteur le plus bankable de l'année. Et en 2014, l'acteur est une actrice. Un combat de moins pour les Femen. 

Jennifer Lawrence, 24 ans, a récolté 34 millions de dollars cette année. Je ne sais pas si elle mérite ce succès. N'étant pas vraiment client des produits hollywoodiens pour ados, je ne l'ai aperçue que dans un seul film, et encore n'ai-je vu de Silver Linings Playbook – en français, Happiness Therapy (!) – qu'une petite demi-heure avant de plonger dans un coma profond. 
L'actrice s'est aussitôt rendu dans un hôpital pour enfants malades de sa région, le Kentucky. Posant tout sourire auprès de petits cancéreux, à la veille de Noël, la jeune comédienne, nous dit-on, tente d'oublier les dures épreuves qu'elle a traversées cette année. 
Marquée par la séparation d'avec le rocker Chris Martin, après une liaison longue de cinq mois, la belle Jennifer avait vu une série de photos intimes volées sur le nuage par des hackers. 
Je regarde cette photo d'hôpital. Je me demande également ce qui pousse certaines personnes, stars ou pas, à prendre des poses dénudées, voire plus, et placer ces clichés sur le serveur Cloud. Je considère par ailleurs les revenus de J-Law. Et je ne sais dire ce qui contribue le mieux à définir l'obscénité.

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