
Je suis passé cet après-midi chez ma mère. Comme d'habitude, depuis sa sortie de l'hôpital, elle n'avait besoin de rien. Moi si. N'ayant toujours pas de connection internet, je suis venu bosser chez elle un moment pour tenter de préparer des articles de commande. La tête n'était pas trop à ça. La nouvelle qui faisait le tour de la toile et la boucle des chaînes d'infos depuis ce midi rendait l'atmosphère pesante et confuse. Ma mère était horrifiée par la fusillade et s'en prenait en passant à Houellebecq dont elle ne retrouvait pas le nom. Je fus un temps étonné d'apprendre qu'elle aussi était soumise au matraquage du moment. A la télévision espagnole, c'était l'heure des infos et j'ai filé dans mon ancienne chambre sans savoir si on parlait aussi de Houellebecq en espagnol. Je n'ai pas la télévision depuis des années mais j'imagine qu'aucune chaîne française, et certainement est-ce le cas également pour de nombreuses chaînes étrangères, n'est passée à côté de l'événement Houellebecq et des choux gras qu'il occasionne.