Il est rare lorsqu'on se prend à fouiller dans les boîtes à livres de tomber sur des perles. Mais aujourd'hui, dans une de celles qui, d'habitude, nous offre des curiosités signées Danielle Steel ou Paul-Loup Sulitzer, quelle ne fut pas ma surprise de trouver, oui, oui, dans la même journée, les titres ci-dessous.
Un Carco prometteur…
Un Burroughs que j'avoue ne pas connaître, avec son marque-page sous forme de bon de réduction pour notre prochain achat d'un lot de 4 boîtes de lait Gloria, hélas en francs…
Un Guimard au scotch usé…
Avec sa dédicace… Est-ce la signature de l'auteur ?
Deux ouvrages de la collection Les Écrivains célèbres des éditions d'art Lucien Mazenod…
Et enfin, celui qui m'excite le plus, n'ayons pas honte – on n'est pas pilier de comptoir pour rien…
Pour la peine, quelques extraits, au hasard, de ce dernier volume :
Je perds mon temps au bistrot, comme ça je sais où je l'ai perdu !
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Les congés maladie, faut pas les gâcher en étant malade.
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Godard et Woody Allen, la différence, c'est les dialogues.
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C'est peut-être une question qui vous paraîtra bête, mais vous êtes qui ?
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– J'ai pleuré une heure !– Ça fait du bien de pleurer.– Le doigt que tu m'as mis dans l'œil, pauvre con !
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Le téléphone, c'est une invention qui aura servi à rien, pour dire quoi ?
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Si jamais je suis remplacé par un robot, il est pas couché le mec !
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Quand t'es mort, tu ne penses plus à la mort, c'est l'avantage.
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On m'a transfusé du sang de bonne femme ou du sang de pédé, je mange que des fruits !***
La poésie toute seule, c'est comme le sel, faut que ce soit mis dans quelque chose.
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C'est con, la guerre, mais la paix, on se fait chier.








