jeudi 7 juillet 2016

A suivre...

La loi Travaille ! (et ferme ta gueule) est donc passée comme une lettre d'insultes à la poste. On sait ce qu'elle va produire, même dans sa version light. Une grande braderie des êtres humains comme nous l'avons vu dans les pays européens ayant adopté ce même genre de disposition.  Le monde qui vient, cher à Bill Gates et à ses amis, maîtres à penser de nos dirigeants et des aspirants à diriger, sera un monde sans emploi. Le philanthrope créateur de microsoft s'échine à nous le répéter depuis des années. Emploi et pensée, seront d'ailleurs les deux grands absents de notre futur proche. Car s'il est très vraissemblable que le salariat disparaisse rapidement, que de nouveaux métiers – ou occupations – voient le jour, via le numérique, cela ne concernera pas tout le monde – on estime qu'on devra se passer de 80% des travailleurs actuels – et aucune réflexion sur une nouvelle distribution des richesses ou simplement des dividendes de la production n'est à l'œuvre dans les hautes sphères du pouvoir économique et politique. Ne rêvez pas, il ne reste plus grand-chose, nous disent les actionnaires...
C'est peut-être ce qui mut les nombreux manifestants des nombreuses mobilisations qui fleurirent dans le pays ces trois derniers mois. Et n'en déplaise aux médias dominants, tout ne fut pas violence et paralysie, et le combat n'est peut-être pas fini
En attendant la rentrée, que l'on espère mouvementée, retour en images sur quelques murs souillés – non sans humour – de nos villes.

















Images volées chez Graffitivre et Yves Pagès

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