vendredi 29 mai 2015

Guéris

Ce sont des personnages qui ont surmonté la folie et, pour cette raison, font preuve d’une superficialité déchirante, tout à fait inhumaine et imperturbable. Pour designer d’un mot ce qu’ils ont de charmant et d’inquiétant, on peut dire qu’ils sont tous guéris.

Walter Benjamin, à propos des personnages de Robert Walser

Madame rêvait


samedi 23 mai 2015

Déferlante

http://www.monde-diplomatique.fr/mav/141/RIMBERT/53008

La fièvre de la consommation est une fièvre d’obéissance à un ordre non énoncé. 
Pier Paolo Pasolini

jeudi 21 mai 2015

Encore une histoire d'amour !


Robert et Robert

Grâce au Figaro, j'ai enfin des nouvelles de Nabilla. La mégasuperstar de la téléréalité et des faits divers s'insurge – sur twitter – contre sa non-présence dans le nouveau Robert. Verbatim :  « Mr Larousse et l'autre la Robert vous m'avez soulé!!!!!! »
Cherchez l'erreur (oubliez les fotes d'orthographe)

mercredi 20 mai 2015

Condition du supporter moderne


Patrimoine jondo




Manuel Molina, la moitié de Lole y Manuel, vient de succomber au sale crabe, à 67 ans, presque sur scène comme il en rêvait. J'avais découvert ce duo à 17 ans, dans le film de Carlos Saura Deprisa, deprisa (Vivre vite) dont j'ai déjà parlé ici. J'avais acheté le 33 tours de la bande originale et l'écoutais en boucle, enfermé dans ma chambre comme un forcené. Je ne connaissais rien au flamenco et le duo Lole y Manuel était un mystère. Il était plus facile de suivre la rumba des Chunguitos ou de Los Marismeños. C'est plus tard, quand j'ai enfin accepté cette musique dont m'avait bassiné mon père enfant, que j'ai appris à apprécier Camaron, Paco de Lucia, Chocolate, Agujetas et quelques autres. Et Manuel Molina, avec sa compagne, était l'un de ceux qui ont dépoussiéré le genre dans les années 1970, à la barbe des puristes. 
Je ne suis pas un spécialiste. Peux passer des mois sans écouter de flamenco. Mais quelques notes de guitare suffisent à me faire frémir l'échine. Et cette disparition, après celle du fils de Lucia, remue trop de choses, promesse d'une nouvelle nuit agitée.


mardi 19 mai 2015

A notre santé !

 

Jugé demain pour ne pas avoir accepté d'utiliser de pesticides pour ses vignes, Thibault Liger-Belair, vigneron bio (Nuits Saint-Georges) a le souci du respect de l'environnement et de la santé de tous les citoyens et des amateurs de vin en particulier. 
Il n'est pas trop tard pour signer la pétition (déjà 160 000 signataires) ou lui laisser un message ici
Et boire un coup à sa santé !

Ballade au fond d'une bouteille



Edouard Boubat